Il existe plusieurs concours "journaliste en herbe" en France, du concours lycéen de l'École W (portrait écrit de 3 000 signes, deadline au 21 juin 2026) aux compétitions du CLEMI comme Médiatiks ou Zéro Cliché, ouvertes de la maternelle à la terminale et acceptant texte, vidéo ou podcast. Pour réussir, l'essentiel tient en trois gestes : choisir le concours adapté à ton niveau et ton format préféré, maîtriser les bases de l'écriture journalistique (angle, 5W, vérification des faits), et soigner ton dossier jusqu'à la dernière ligne. Tout ça se prépare en quelques semaines, même si tu pars de zéro.
Concours journaliste en herbe : guide pratique pour réussir
Ce que recouvre "concours journaliste en herbe" et à quoi s'attendre
Le terme "journaliste en herbe" désigne des compétitions pensées pour des jeunes qui apprennent, pas pour des pros. L'idée n'est pas d'être parfait, mais de montrer que tu sais observer, questionner et raconter. Les formats varient beaucoup selon les concours : portrait écrit, article de fond, reportage vidéo, émission de radio, édito, chronique, interview... Il y en a pour tous les goûts et tous les styles.
Ces concours poursuivent généralement deux objectifs : développer la culture médiatique des jeunes et repérer des talents authentiques. Le jury ne cherche pas un clone du Monde ou du Figaro. Il cherche un regard, une curiosité, une capacité à rendre un sujet lisible et honnête. C'est une bonne nouvelle si tu débutes : ton point de vue frais peut être un vrai atout, à condition de respecter les règles de base du métier.
Il faut aussi distinguer les concours strictement français de ceux qui couvrent d'autres territoires francophones. Par exemple, le palmarès "Journalistes en herbe" de l'AJP belge fonctionne sur le même esprit de projet média scolaire, mais s'adresse aux élèves de Belgique francophone. Dans cet article, on se concentre sur les concours accessibles depuis la France.
Trouver le bon concours : où chercher et comment lire les modalités

Les meilleures sources pour recenser les concours actifs sont le site du CLEMI (Centre pour l'éducation aux médias et à l'information), les pages des écoles de journalisme comme l'École W, et les portails de l'Éducation nationale. Commence par ces trois là, et tu couvres l'essentiel du paysage français.
- Concours "Journaliste en herbe" de l'École W: portrait journalistique de 3 000 signes maximum, ouvert aux lycéens de seconde, première et terminale. Inscriptions ouvertes depuis le 6 mai 2026, dépôt du dossier avant le dimanche 21 juin 2026 à minuit (heure de l'envoi du mail).
- CLEMI Médiatiks: concours de médias scolaires ouvert de la maternelle à la terminale, acceptant journaux imprimés ou en ligne, radios/podcasts et vidéos/webTV. L'édition 2026 est présidée par Laurent Richard, journaliste d'investigation.
- CLEMI Zéro Cliché: productions acceptées en vidéo (MP4), audio (MP3) ou texte (PDF), avec une contrainte de durée de 5 minutes maximum de lecture ou visionnage.
- Grand Prix Les Jeunes Journalistes et la Chimie (GPJJC): concours pour futurs journalistes, sélection sur dossier, participation individuelle ou en binôme, avec des dotations allant jusqu'à 2 000 € pour le lauréat.
- Concours Arte/CLEMI "Reportage": il s'agit de monter un reportage de deux à trois minutes à partir d'images issues d'Arte Journal.
Quand tu lis le règlement d'un concours, repère systématiquement quatre informations clés : le public visé (âge, statut scolaire), le format attendu (texte, vidéo, audio), la longueur ou la durée maximale autorisée, et la date limite de dépôt. Ces quatre points évitent 90 % des erreurs de candidature. Télécharge toujours le règlement complet, comme celui de Médiatiks qui publie ses critères d'appréciation en détail. Et méfie-toi des pages non mises à jour : vérifie que l'édition affichée est bien celle de 2026.
Conditions d'éligibilité et niveau attendu : comment savoir si tu peux candidater
Chaque concours a ses propres critères d'éligibilité, et il vaut mieux les vérifier avant de passer des heures sur un dossier. Le concours de l'École W est exclusivement réservé aux lycéens de seconde, première et terminale. Médiatiks est beaucoup plus large, puisqu'il accepte les élèves de la maternelle à la terminale, mais il fonctionne par équipes via un média scolaire encadré par un adulte. Le GPJJC s'adresse plutôt aux étudiants en journalisme ou en communication.
Sur le niveau attendu : aucun concours destiné aux jeunes ne suppose une expertise professionnelle. Ce qu'on attend de toi, c'est de la curiosité, de la rigueur dans la vérification des informations, et une capacité à structurer un propos de façon claire. Le CLEMI insiste d'ailleurs sur l'écriture journalistique au sens de "pas un exposé" : on veut un angle, pas une liste de faits balancés sans point de vue. Si tu sais poser des questions pertinentes et que tu aimes raconter des histoires vraies, tu as déjà les bases. Ces concours sont une excellente façon de se lancer comme journaliste en herbe et d’apprendre à structurer un propos clair.
| Concours | Public cible | Format accepté | Participation |
|---|---|---|---|
| École W – Journaliste en herbe | Lycéens (2nde, 1ère, Terminale) | Texte (portrait, 3 000 signes max) | Individuelle |
| CLEMI Médiatiks | Élèves de la maternelle à la terminale | Journal, radio/podcast, vidéo | Équipe (média scolaire) |
| CLEMI Zéro Cliché | Élèves du secondaire | Texte, audio, vidéo (5 min max) | Individuelle ou équipe |
| GPJJC (Mediachimie) | Étudiants futurs journalistes | Reportage vidéo ou article | Individuelle ou binôme |
| Arte/CLEMI Reportage | Élèves du secondaire | Reportage vidéo (2-3 min) | Équipe |
Préparation concrète dès aujourd'hui : planning, entraînement et check-list

Si tu vises le concours de l'École W avec sa deadline au 21 juin 2026, tu as un peu plus de six semaines devant toi depuis aujourd'hui. C'est largement suffisant pour produire un portrait solide, à condition de ne pas remettre à demain. Voici un planning réaliste semaine par semaine.
- Semaine 1 (10-17 mai): lire le règlement en détail, choisir ton sujet de portrait, faire une liste de 5 à 10 personnes potentielles à portraiturer, et lire deux ou trois portraits publiés dans la presse (Le Monde, Libération, L'Obs) pour voir comment les pros font.
- Semaine 2 (18-24 mai): contacter ta personne choisie, préparer tes questions d'interview (au moins 15), et faire une première recherche documentaire sur elle avant le rendez-vous.
- Semaine 3 (25-31 mai): réaliser l'interview, prendre des notes précises sur le contexte (lieu, attitude, détails physiques et sensoriels), et commencer à rassembler des éléments de vérification.
- Semaine 4 (1-7 juin): rédiger une première version du portrait sans te censurer, puis vérifier chaque fait, chaque citation, chaque chiffre mentionné.
- Semaine 5 (8-14 juin): relire en te posant la question de l'angle (est-ce qu'on comprend en une phrase pourquoi ce portrait est intéressant ?), couper ce qui est superflu, et atteindre les 3 000 signes maximum.
- Semaine 6 (15-21 juin): faire relire par quelqu'un de confiance, corriger orthographe et grammaire, exporter en PDF, et envoyer avant le dimanche 21 juin à minuit.
Pour Médiatiks ou Zéro Cliché, qui fonctionnent souvent en équipe et avec des médias scolaires, le CLEMI propose des webinaires d'accompagnement pour les enseignants : renseigne-toi auprès de ton professeur documentaliste ou de ton prof de français, ils peuvent déclencher cette ressource pour toute la classe.
Check-list avant envoi : le format est bien celui demandé (PDF pour un texte, MP4 pour une vidéo), la longueur ou la durée respecte le maximum autorisé, toutes les citations sont vérifiées et attribuées, ton nom et tes coordonnées apparaissent clairement, et le mail est envoyé à la bonne adresse avant la deadline.
Règles d'écriture journalistique et déontologie : angles, sources, vérification
La règle d'or du journalisme, c'est de ne jamais affirmer quelque chose que tu n'as pas vérifié. La charte d'éthique professionnelle des journalistes (version actualisée en 2011, référence du Syndicat national des journalistes) le dit clairement : le journaliste tient la vérification comme un pilier de son travail. La charte d'Europe 1 formule ça très simplement : "Le journaliste doit rechercher l'exactitude des faits, des actes, des propos" qu'il révèle. Ce principe s'applique à ton portrait comme à n'importe quel article.
L'angle, c'est la réponse à la question : "Pourquoi est-ce que je parle de cette personne ou de ce sujet aujourd'hui, et qu'est-ce qui est original dans mon regard ?" Un portrait sans angle, c'est une biographie Wikipedia. Un portrait avec angle, c'est une histoire qui donne envie d'être lue jusqu'au bout. Choisis ton angle avant de commencer à écrire, pas après.
Les 5W (Who, What, When, Where, Why, auxquels on ajoute souvent How) sont le cadre de base pour construire n'importe quel article. En français : Qui, Quoi, Quand, Où, Pourquoi, Comment. Le CLEMI l'enseigne explicitement dans ses critères pour Zéro Cliché : utilise cette grille pour vérifier que ton texte répond à toutes ces questions, même dans un portrait.
- Attribue chaque citation à la personne qui l'a prononcée, avec son prénom, nom et fonction.
- Vérifie les dates, les chiffres et les noms propres dans au moins deux sources différentes.
- N'invente jamais un fait, même pour rendre le texte plus joli.
- Sépare les faits de tes opinions: si tu donnes ton avis, c'est dans un édito ou une chronique, et c'est clairement identifié comme tel.
- Respecte la vie privée de la personne portraiturée: ce qu'elle ne t'a pas dit expressément pour publication ne doit pas figurer dans ton article.
- Signale les conflits d'intérêts potentiels: si tu portraitures un ami proche, précise-le au jury.
Stratégies pour les épreuves (dossier, rédaction, oral) et erreurs fréquentes

Le dossier écrit
Pour un portrait de 3 000 signes (espaces compris), chaque mot compte. Commence par une accroche forte : une citation percutante de la personne, une scène concrète qui plante le décor, ou une anecdote révélatrice. Évite les introductions générales du type "Aujourd'hui, de plus en plus de jeunes..." : c'est le signe que tu n'as pas encore trouvé ton angle. Ensuite, développe en alternant les faits et les citations, et termine par une ouverture ou une formule mémorable. Compte tes signes régulièrement : dans Word ou Google Docs, la fonction "statistiques" te donne le chiffre en temps réel.
La vidéo et le podcast

Pour un reportage vidéo comme celui du concours Arte/CLEMI (2 à 3 minutes), ou pour les formats audio acceptés par Zéro Cliché, la logique narrative est la même qu'à l'écrit, mais l'image ou le son porte une partie du propos. Évite les plans trop longs sur des visages qui ne disent rien, et assure-toi que ta voix off (si tu en as une) apporte une information supplémentaire par rapport à ce qu'on voit ou entend déjà. Pour le GPJJC, le reportage vidéo doit allier créativité et professionnalisme sur un sujet lié à la chimie : choisis un angle grand public, pas un exposé de cours.
Erreurs fréquentes à éviter
- Rédiger un exposé scolaire au lieu d'un article: liste de faits sans angle ni narration.
- Dépasser la limite de signes ou de durée: c'est souvent éliminatoire dès la première lecture.
- Oublier de vérifier l'adresse mail d'envoi ou le format du fichier (PDF vs Word, MP4 vs MOV).
- Envoyer à la dernière minute sans relecture: les fautes d'orthographe signalent un manque de soin.
- Choisir un sujet trop large ou trop générique ("le sport en France") au lieu d'un angle précis et incarné.
- Inventer ou embellir des citations pour les rendre plus percutantes: c'est une faute déontologique grave.
- Ignorer le règlement: certains concours imposent un thème ou un genre journalistique précis, et ne pas le respecter invalide toute la candidature.
Après le concours : exploiter les retours et continuer à progresser
Que tu gagnes ou non, le concours te laisse quelque chose de précieux : un article ou une production réelle, passée par un jury de professionnels. C'est ton premier élément de portfolio. Intègre-le immédiatement dans un dossier numérique (Google Drive, Notion, ou même un simple dossier bien nommé) avec la date, le concours et l'édition. Ce portfolio sera utile pour les candidatures dans les écoles de journalisme ou de communication quelques années plus tard.
Si le jury communique un retour écrit ou oral, lis-le au moins deux fois : une première fois à chaud pour absorber l'information, une deuxième fois quelques jours plus tard avec du recul pour identifier les deux ou trois axes d'amélioration concrets. Transforme ces axes en exercices précis : si on te reproche un manque de vérification, entraîne-toi à "fact-checker" un article de presse par semaine. Si on souligne une introduction trop molle, récris cinq accroches différentes pour le même sujet et choisis la meilleure.
Pour continuer à progresser entre deux éditions, la pratique régulière est imbattable. Tiens un carnet d'observation : note chaque semaine une personne qui mériterait un portrait, un sujet qui t'intrigue, une citation que tu as entendue. C’est aussi vrai pour le monde des timbres pour les philatélistes en herbe : observer, chercher des informations et raconter ce que tu découvres, ça se travaille et ça progresse vite. Lis la presse écrite et écoute des podcasts d'actualité en te demandant systématiquement "Quel est l'angle ? Comment ont-ils trouvé leurs sources ?". Et si tu veux aller plus loin dans la dimension visuelle ou sonore, jette un oeil aux ressources autour des concours photo pour les photographes en herbe ou des missions photo : les bonnes pratiques narratives se croisent souvent entre l'image et le texte. Et si tu cherches un cadeau utile pour stimuler sa créativité, un cadeau pour photographe en herbe peut l'aider à passer de l'idée au cliché.
Le plus important, c'est de ne pas attendre d'être "prêt" pour publier ou candidater. Chaque article écrit, même imparfait, est une étape. Les journalistes qui réussissent ne sont pas ceux qui ont attendu la perfection : ce sont ceux qui ont envoyé, reçu un retour, et recommencé. Tu peux commencer aujourd'hui.
FAQ
Comment choisir entre un concours “individuel” et un concours “en équipe” quand je n’ai pas beaucoup d’expérience ?
Commence par un format individuel si tu es seul et que tu veux maîtriser vite l’écriture (angle, 5W, vérification). Pour un concours en équipe comme ceux portés par un média scolaire, assure-toi que le rôle de chacun est clair (qui filme, qui écrit la voix off, qui vérifie les infos) et que tu as un livrable personnel identifiable pour éviter de te retrouver “en soutien” sans contribution concrète.
Que faire si le règlement impose un format de fichier précis, mais que je n’y arrive pas (MP4, PDF, durée) ?
Prévois une marge technique de 48 heures, teste l’export avant la fin, et vérifie les paramètres de base (résolution et audio pour la vidéo, polices lisibles pour le PDF). Si le concours autorise plusieurs formats, respecte l’ordre de préférence du règlement, et en cas de doute envoie un message à l’organisation avec une version “préfinale” pour valider le bon format.
Comment gérer les sources et les citations si je dois utiliser des propos recueillis (interview) ?
Même si c’est pour un concours “jeune”, note systématiquement la date, le lieu, le nom et le contexte de la personne interrogée, ainsi que le moment précis d’une citation si tu peux. Demande si possible l’accord de réutilisation des propos, et si le règlement ne le précise pas, évite les citations longues, car elles sont plus difficiles à justifier et à vérifier.
Faut-il faire une “bibliographie” ou une liste de sources dans un concours en herbe ?
Souvent non sous une forme académique, mais tu peux ajouter une courte section “Sources et vérification” (2 à 5 lignes) à la fin pour montrer ta rigueur. L’important est de pouvoir expliquer d’où viennent tes faits (article, document, institution, entretien) et de distinguer clairement ce qui est observé, ce qui est déduit, et ce qui est interprété.
Quelle longueur est “tolérable” si le concours indique un maximum (par exemple 3 000 signes) ?
Vise une zone prudente, environ 5 à 10 % en dessous du plafond, car certains outils comptent différemment les espaces, les retours à la ligne et les titres. Avant l’envoi final, copie-colle ton texte dans le même environnement que celui utilisé pour le dépôt (ou au moins un éditeur similaire) puis recontrôle le compteur de signes ou la durée.
Comment trouver un angle vraiment “journalistique” pour un portrait, sans tomber dans la biographie ?
Transforme ton sujet en “question à résoudre” (ce que la personne a vécu ou changé) plutôt qu’en “liste d’étapes”. Exemples d’angles concrets à tester: un choix décisif, un obstacle précis, une contradiction (ce qu’on croyait au départ et ce qui s’est révélé), un impact mesurable sur son entourage. Ensuite, vérifie que chaque paragraphe apporte une information nouvelle et contribue à cette question.
Si je n’arrive pas à vérifier une information, je l’enlève ou je peux la reformuler ?
Supprime ce que tu ne peux pas étayer, ou reformule en indiquant clairement l’incertitude (par exemple “selon X”, “d’après notre échange du …”). Ne transforme pas une supposition en fait, même si ça rend le récit plus intéressant. En cas de doute, cherche une source alternative, ou remplace l’information par une observation directe (ce que tu as vu, entendu, mesuré).
Pour un reportage vidéo, comment éviter le “trop scolaire” sans forcément avoir un matériel pro ?
Le plus grand gain vient du son et du montage narratif. Assure des plans utiles (visages qui parlent vraiment, plans de contexte avec un but), et fais en sorte que la voix off apporte une information complémentaire, pas une répétition des images. Planifie aussi une mini-checklist technique (micro, bruit de fond, balance des niveaux) avant de filmer longtemps pour éviter d’avoir une vidéo inexploitable.
À quoi ressemble une candidature “propre” en termes d’identité et de mise en page ?
Vérifie que ton nom, ton niveau (classe ou statut), ton établissement, et les coordonnées demandées figurent dès le début du document, pas seulement dans un mail. Pour l’écrit, respecte les titres demandés, évite les polices fantaisistes, et uniformise la mise en page. Pour l’audio/vidéo, ajoute une courte introduction à l’oral (qui parle, de quoi il s’agit, quel est le contexte).
Que faire si je reçois un retour du jury, mais que je veux améliorer vite pour un autre concours ?
Traite le retour comme une liste d’actions testables. Par exemple, si on te reproche l’absence d’angle, entraîne-toi sur le même sujet avec 3 angles différents en 30 minutes, puis choisis celui qui rend le texte le plus lisible. Si c’est la vérification qui manque, applique une règle stricte: chaque fait “important” doit avoir une source identifiable avant d’écrire la version finale.
Peut-on candidater à plusieurs concours “journaliste en herbe” en parallèle sans tout recommencer à zéro ?
Oui, mais adapte plutôt que duplique. Tu peux réutiliser un même sujet ou des interviews, puis décliner une version pour chaque format (portrait écrit à 3 000 signes, vidéo courte de 2 à 3 minutes, audio). Pour gagner du temps, garde une base commune de notes et de sources vérifiées, puis refais l’angle, la structure et l’accroche à chaque dépôt pour coller au public du concours.
Journaliste en herbe : définition et guide pour débuter en France
Définition de journaliste en herbe et guide pour débuter en France: étapes, exercices, portfolio et premiers projets méd


